Observer avant de corriger

Pendant une semaine, noter l’heure de coucher, l’heure d’endormissement approximative, les réveils, le lever, la caféine, l’activité et les événements inhabituels donne souvent plus d’informations qu’une impression générale de « mauvais sommeil ».

Réduire les frictions

Préparer les objets du matin, réduire les décisions tardives, stabiliser un signal de fin de journée et limiter les tâches exigeantes juste avant le coucher peuvent diminuer la charge sans exiger une routine parfaite.

Quand demander un avis

Une somnolence importante, des ronflements marqués, des pauses respiratoires rapportées, des mouvements nocturnes, une insomnie durable ou une aggravation nette méritent une discussion médicale. Le TDAH ou l’autisme ne doivent pas servir à expliquer automatiquement chaque trouble du sommeil.

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